Sous cette peau

Avec une lame j’ai taillé,
La croûte qui me sert de peau.
Surpris, Je reste prostré.
Mais continuerai au couteau,
Mes muscles sont appauvris,
Et tous atrophiés,
Je les découvre pourris,
Et totalement déchiquetés.
Jamais je n’arrêterai,
De fouiller en moi,
Jamais je ne cesserai,
De savoir pourquoi,
En quête d’un indice,
Je dépouillerai mon corps,
Au travers de mes vices,
Et jusqu’après ma mort.